Skyrock.com
  • ACCUEIL
  • BLOG
  • PROFIL
  • CHAT
  • Musique
  • Sources
  • Vidéos
  • Waka
  • Groupes
  • Cadeaux
  • Facebook
  • Connecte-toi
  • Crée ton blog

  • Blog

Alp'inn

Photo de alpinn

alpinn

Description :

En attendant un site web complet, voici un petit blog qui vous pemettra de suivre l'évolution de notre projet ainsi que nos petites humeurs.

  • Envoyer un message
  • Offrir un cadeau
  • Ajouter à mes amis
  • Bloquer
  • Devenir fan
  • Choisir cet habillage

RSS

Signaler un abus

Infos

  • Création : 07/03/2005 à 06:56
  • Mise à jour : 25/02/2008 à 03:22
  • 22 articles
  • 119 commentaires

Ses archives (22)

  • La France qui se lève tôt…
  • Hommage à Bonne-Maman
  • C'était il y a bien bien longtemps...
  • Ariane au Musée…

» Suite

Liens Skyrock Publicité

Design by lequipe-skyrock Choisir cet habillage

La France qui se lève tôt...

Vendredi, j'ai testé pour vous « la France qui se lève tôt », histoire de faire plaisir à Président Sarko. Surtout ne lui dites pas que « La France qui se lève tôt » est belge et bosse en Suisse, je risquerais de me voir offrir une reconduite à la frontière belge, en charter, entourée par 2 CRS et ponctuée d'un « casse toi pauvre conne » de circonstance ! Notez, ça me permettrait de rentrer voir les amis pour pas cher, il faut toujours voir le bon côté des choses (= méthode James ®).

Vendredi, donc, James qui, quand il ne fait pas dans les méthodes psychologiques qui se vendent bien, est aussi, à ses heures perdues, mon chauffeur. James devant se rendre à Lausanne aux aurores, je me suis retrouvée à Genève à l'aube des aurores, autant vous dire en fin de nuit quoi : il était 6h 35. Ce qui situe le réveil vers 5h15 ! Et bien, je peux vous dire désormais que si quand il est 5h, Paris s'éveille, à 6h35, Genève dort encore sur ses deux oreilles, rive droite comme rive gauche ! Premier réflexe : combler un besoin vital élémentaire : prendre son petit-déjeuner. Parce qu'autant vous dire que débarquer au Musée à 6h35 sans déclencher les alarmes et se voir suspectée d'avoir voulu dérober la première convention de Genève qui dort sagement dans sa vitrine, relève de la mission impossible et est certainement passible de la peine de mort. Je laisse donc ce genre de défit à Tom Cruise. Moi, à 6h35 et sans petit-déjeuner, je baigne déjà en plein challenge, le premier de la journée ayant été d'être à l'heure pour le départ de la Jamesmobile en gare de Taninges à 6h, mission accomplie avec brio...mais toujours sans brioche et, là, il est temps d'agir, mon estomac crie bientôt au point de réveiller les vaillants Genevois et je risque de me prendre une marmite sur le coin de la cafetière ! (Oui, c'est historique, comme quand ,dans Tintin, lama fâché lui toujours faire comme ça, le Genevois, pareil, quand il est réveillé par un Savoyard, même belge, en pleine nuit, il lui file des grands coups de marmite sur la tête www.compagniede1602.ch). Je me dirige instinctivement vers « Le Pain Quotidien » du boulevard Helvétique, petit havre belge de la tartine au choco et de la couque suisse (enfin, escargot aux raisins pour les locaux). Il y de la lumière, ce que je prends d'emblée pour un signe encourageant. Je pousse la porte. Le tenancier me sert l'accueil froid réservé aux intrus de la première heure, plus connu sous le terme du « supplice du croissant ». Je me trouve nez à nez avec un étal de viennoiseries à faire saliver une limace en pleine compétition de salade, assorti d'une pénalité de 25 minutes : « Désolé, nous sommes fermés, on ouvre à 7h ». Je ressors donc dépitée de la boutique, ce n'est pas « Le Pain Quotidien » qui me donnera mon pain de ce jour, il ne m'a pas pardonné mon offense de 6h35, par contre il m'a bien soumise à la tentation et ne m'a pas délivrée du mal à l'estomac qui me somme de trouver fissa une solution. Je me précipite au dehors et me mets à battre le pavé de la rue de Rive, suivie de la rue de la Croix d'Or, puis de la rue du Marché et enfin de la rue de la Confédération (4 noms pour la même rue, ça m'interpelle depuis 3 ans et jamais je n'ai eu le quarté dans le bon ordre). Je me fais plein de nouveaux amis au passage : éboueurs, balayeurs et laveurs de vitres me saluent tous à l'unisson, tout n'est pas perdu (positive attitude quand tu nous tiens !). Je traverse le pont de la Machine et jette un ½il aux locataires du Leman. Ca roupille sérieux ! Les cygnes font la grasse mat' dans leurs plumes. Après tout, il y a pas le feu au lac ou bien ?! Pas de touriste, pas de parade ! Je passe devant la Cité du Temps et, au même moment, le carillon de St Pierre m'annonce qu'il est 7h. It's B Time, B for Breakfast et je suis condamnée au Starbucks Coffee, son demi-litre de cappuccino à l'américaine et surtout à 7 balles, son croissant synthétique et son petit pain au chocolat lyophilisé. Pas trop le temps de faire la fine bouche, je suis victime d'une prise d'otage gastrique, mon estomac ayant annexé mon espace corporel jusque dans les talons. 7h05, grâce à mes armes de collation rapide, mon cerveau reprend petit à petit le dessus sur son agresseur. Inclus dans le prix du café, j'ai droit à une place côté hublot avec vue sur le lac. Les premiers joggeurs se risquent le long des berges, ça va des grandes enjambées pour les plus motivés aux petites foulées pour les moins réveillés. Pendant ce temps-là, je lis tranquillement mon « 20 minutes ». Privilège du lève-tôt, à 6h45, il y a encore plein de journaux gratuits dans les boîtes prévues à cet usage. A cette heure-là, on a même encore le choix, « je prends un 20 Minutes ou je prends un Matin Bleu ? ». A cette heure-là, on a même encore le temps d'hésiter une minute. A cette heure-là, on peut même prendre les deux ! Et si ça ne suffisait pas, pour le prix du cappuccino, Starbucks met « La Tribune de Genève » et « Le Temps » à la disposition de ses heureux clients, ou, pour l'heure, de son unique heureuse cliente, moi.
Arrivée en fin de ligne d'un article situé sur la page de gauche, mes yeux tombent par hasard sur le cadran de ma montre :7h30. Il va être l'heure de prendre le bus direction boulot. Je me connais, canapé confortable + cappuccino + p'tits potins de la gazette + coup de pompe du matin = risque élevé d'arriver en retard au boulot. Ce serait le comble, ça ! Dans le bus aussi il reste des gratuits et plein de places assises. Décidément, c'est grand luxe ce matin, en plus, grâce au trajet que j'ai déjà parcouru à pieds, mon temps de parcours se limite maintenant à 12 minutes chrono (et ici, ils s'y connaissent en chrono, attention !). Résultat : Arrivée au boulot à 7h50, avant mes collègues et mieux, avant Monsieur le Directeur, et toc ! Cela dit, à la gare, en plus de mon bus, j'ai dû prendre 2 valises par mégarde et me les poser sous les yeux, vu l'air ébahi de mes collègues qui m'ont tous demandé si j'étais tombée de mon lit ? La réponse est oui, et l'exploit est d'autant plus remarquable que nous avons investi récemment dans de nouveaux matelas « Tempur » qui rendent les nuits plus douces, le réveil plus douillet et, cqfd, la séparation plus déchirante que jamais !

A bientôt pour de nouvelles aventures ;-)

Bise Lémanique

Ariane
​ 0 | 7 |
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.234) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le lundi 25 février 2008 03:22

Hommage à Bonne-Maman

Texte lu à l'église St Rémy d'Ottignies le 16 novembre 2007.


Si l'on en croit ses origines, Suzanne Panichelli aurait dû adorer les spaghettis. Mais l'histoire en a décidé autrement et c'est le chocolat au lait Côte d'Or en petits bâtons qui est devenu le pêché mignon de Bonne-Maman.

Les années passées auprès d'elle sont comme autant d'albums de Martine dont on a tourné les pages tous ensembles. Il y a eu, dans le désordre :
Bonne-Maman à la mer, Bonne-Maman et le magasin de charbon, Bonne-Maman attrape des coups de soleil et est allergique à la crème Nivea, Bonne-Maman attrape des poux grâce à nous, Bonne-Maman championne de mini-golf ou encore Bonne-Maman s'attaque au puzzle 5000 pièces.

Mais Bonne-Maman c'était aussi des mercredis midi crêpes, des parties de Scrabble rythmées par les sautes d'humeur de Tante Juju, quand Bon-Papa avait placé son « Zanzibar » sur mot comptant triple, des après-midi canasta-cramique-craquelin avec Tante Josée auxquels j'assistais volontiers après avoir fait avaler à ma mère un mal au ventre tout aussi terrible qu'imaginaire qui me garantissait un aller-simple direction Bonne-Maman, où, bien-sûr, je me goinfrais de craquelin. Bonne-Maman c'était aussi un petit doigt terrible, un petit doigt qui lui disait tout, la moindre de nos bêtises était immédiatement rapportée à « Mon petit doigt m'a dit », et ça, franchement, ça fichait la trouille !

Et qui, aujourd'hui, peut encore se venter d'avoir joué magasin, non pas avec des boites de petits pois mais avec du 6/12, du 12/22 et de l'anthracite ?
Qui peut raconter que son grand-père l'attendait à la sortie de l'école, tout noir de charbon, dans un camion bleu, accompagné d'ouvriers dont la tête s'apparentait plutôt à la brosse de ramoneur qu'à celle de chez Dessange ?

Pour tout ça, pour avoir fait de moi en grande partie la personne que je suis devenue aujourd'hui, je leur dis merci.
Mais pour avoir veillé sur Bonne-Maman sans relâche aux heures les plus difficiles, c'est ma s½ur Marie-Noël que je tiens à remercier chaleureusement.

Bon, ça fait déjà un bon moment que la partie a commencé là-haut et il y a un sacré monde. Bon-Papa attend de placer son « wistiti » à 30 points pour coiffer Tante Juju sur le poteau. Elle va râler, c'est sûr, alors va y mettre un peu d'ordre.

Hé, 93 ans, comme disent les jeunes : Respect, Bonne-Maman !
​ 0 | 1 |
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.234) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le mardi 20 novembre 2007 10:27

C'était il y a bien bien longtemps...

Avril 2097, quelque part en République Démocratique de Gelbique...

Clide, Léà et Gaël : Venez, venez les enfants, nous allons vous raconter une histoire formidable qui s'est passée il y a bien bien longtemps. C'était en 2007. C'était les vacances de Pâques.
Gaël : Bon, vas-y Clide, raconte, c'est toi le président à la retraite après-tout, t'as l'habitude. Et Léa, tu le laisses parler hein, parce qu'on te connaît toi, t'as pas changé d'un pouce, du moment où tu te réveilles au moment où tu te couches, on peut toujours pas en placer une, alors...
Léa : Oh Gaël ça va hein, c'est pas parce que toi tu préfères chatter sur le net avec tes copines et nourrir des chevaux virtuels (entre parenthèse, ça non plus ça n'a pas changé, malgré tes 103 ans), que moi, je dois me taire ! Non mais franchement, franchement !
Clide : Silence, les gonzesses ! C'est moi qui cause ! On se croirait au Parlement ici, depuis que les femmes sont devenues majoritaires, on s'en sort plus ! Bref, je commence.
Léa : Tu sais ce qu'elles te disent les gonzesses ??? T'as oublié que je suis vétéran du FTS (Femmes Tout Schuss) ?
Gaël : Léa !!! On avait dit : pas de politique !!!
Clide : Oui, je sais, je sais (à la Jean Gabin, c'est plus drôle). N'empêche je suis toujours ton aîné avec mes 98 ans, tu me dois donc toujours le respect !
Pendant ce temps, Gaël a bâillonné Léa, notre barde préférée de 6 ans sa cadette mais encore pleine de vigueur du haut de ses 97 ans!
Léa : mmmmmmmmmmmmmm.
Clide : Tout a commencé le 5 avril 2007. Nous sommes allés à l'aéroport de Bruxelles-Zaventem pour prendre l'avion. Oui, pour vous qui aujourd'hui partez en classe verte sur la Lune, c'est pas un truc de ouf , évidemment, mais pour nous, voyager tout seul en avion, c'était quelque chose ! Votre arrière-arrière grand-mère Nounou ici présente était allée nous conduire tous les trois à l'aéroport. (Elle a aujourd'hui 128 ans, la science a fait beaucoup de progrès, elle travaille toujours, mais à mi-temps maintenant, dans une agence immobilière online, en direct de son fauteuil. Parfois elle va passer quelques jours de vacances à Bütgenbach, chez votre arrière-arrière-arrière Papy Gilbert, oui la science a vraiment fait de grands progrès, il donne toujours des cours de maths aux petits germanophones de cette cité de la banlieue Bruxelloise, bon pied (en porcelaine), bon ½il (de verre), avec ses 155 ans. Bonne-Maman nous a finalement quittés assez jeune, en 2058 (la science a ses limites aussi quelques fois), on n'aurait peut-être pas dû la faire remonter au sommet de l'Atomium pour le centenaire de l'expo 58, 1958, je veux dire...).
Dans l'assemblée, les enfants (Clément, Cléo, Clarence, Clayton mais aussi Léanne, Léopoldine, Leyla, Léa-Marie, Léonore sans oublier Gaetane, Gaedig, Gaelle-Anne, Gaella) s'impatientent : Mais vous alliez où ???
Clide : Ah oui, j'oubliais ! Nous allions passer une semaine de vacances chez grand-grand-grand oncle Jean-Marc et grande-grande-grande tante Ariane, à la montagne. Dans un petit village qui s'appelle Taninges. Et vous savez quoi les enfants ?
Clément, Cléo, Clarence, Clayton, Léanne, Léopoldine, Leyla, Léa-Marie, Léonore, Gaetane, Gaedig, Gaelle-Anne, Gaella : Nooooooooooooooooooooooon ?
Clide : Nous avons fait du ski !
Clément, Cléo, Clarence, Clayton, Léanne, Léopoldine, Leyla, Léa-Marie, Léonore, Gaetane, Gaedig, Gaelle-Anne, Gaella : Du quoi ???
Clide : Oui, oui, du ski. Je vous l'ai dit, c'était il y a bien bien longtemps, quand il y avait encore de la neige...
Clément, Cléo, Clarence, Clayton, Léanne, Léopoldine, Leyla, Léa-Marie, Léonore, Gaetane, Gaedig, Gaelle-Anne, Gaella : De la quoi ???
Clide : Mmmmh, comment vous expliquer...la neige, c'était beau, c'était tout blanc et froid, elle tombait du ciel en hiver et quand elle recouvrait les montagnes, on pouvait glisser dessus sur des longues planches qu'on fixait à nos pieds. Ca, ça s'appelait des skis. Mais votre grand-grand-grand oncle Jean-Marc pourrait vous en parler bien mieux que moi, c'est un expert, lui ! A 128 ans, il n'a rien oublié de tous ces hivers fabuleux qu'il a passés sur les skis. Mais attention les enfants, je vous préviens, il est un peu nostalgique du bon vieux temps et il verse facilement sa petite larme quand on aborde ce sujet délicat qu'est le réchauffement climatique.
Clément, Cléo, Clarence, Clayton, Léanne, Léopoldine, Leyla, Léa-Marie, Léonore, Gaetane, Gaedig, Gaelle-Anne, Gaella : C'était froid comment, la neige ?
Clide : Oh pour nous, elle était déjà chaude, il faisait dans les 15C° et plein soleil là-haut dans notre petite station de ski du Praz-de-Lys mais grand-grand-grand oncle Jean-Marc et surtout grande-grande-grande tante Ariane (un peu plus frileuse) pourraient vous parler de la Suède et de ses – 20C° !!!
Clément, Cléo, Clarence, Clayton, Léanne, Léopoldine, Leyla, Léa-Marie, Léonore, Gaetane, Gaedig, Gaelle-Anne, Gaella : C'est ça ouais, moins 20, tu ferais pas un peu ton marseillais, là, arrière Papy Clide ????
Clide : En attendant, vous avez raté quelque chose, parce que le ski, c'était top fun ! Mieux que l'équitation, hein Gaël ?
Gaël : Faudrait quand-même pas exagérer là, Monsieur le Président ! Et je te ferais remarquer que les chevaux, eux, ils sont toujours là, neige ou pas neige ! Et toc !
Clide : Ouais, bon là tu marques un point, d'ailleurs, j'ai lu que les anciens de l'ESF (Ecole de Ski Français) se sont recyclés en prof d'équitation, on ne compte plus les centres équestres dans les Alpes, ils ont poussé comme des remontes-pentes !
Clément, Cléo, Clarence, Clayton, Léanne, Léopoldine, Leyla, Léa-Marie, Léonore, Gaetane, Gaedig, Gaelle-Anne, Gaella : Des quoi ???
Clide et Gaël : On vous montrera des photos, après.
Léa : mmmmmmmmmmmmmmm !
Clide : Bon, je continue l'histoire. Nous avions donc pris l'avion jusqu'à Genève et là grand-grand-grand oncle Jean-Marc et grande-grande-grande tante Ariane sont venus nous chercher. C'était cool, parce qu'on est allés voir le Lac Léman qui n'était pas encore la pauvre flaque qu'il est devenu et surtout on est allés manger au Mac Do ! C'était un fast food où on pouvait manger des hamburgers et des frites et boire du Coca-Cola. Mais bon, ça non plus ça n'existe plus. Ils ont dû fermer parce que tous les enfants étaient devenus beaucoup trop gros et n'arrivaient plus à passer la porte des écoles (surtout quand, en plus, ils ont arrêté de faire du ski en hiver, encore un peu d'exercice en moins !).
Clément, Cléo, Clarence, Clayton, Léanne, Léopoldine, Leyla, Léa-Marie, Léonore, Gaetane, Gaedig, Gaelle-Anne, Gaella : Le Mac Do, c'est un peu comme le Mister Green, dis arrière Papy Clide ?
Clide : Oui, sauf qu'il y avait pas de soupe fraîche, ni de salade de fruits, ni de dips aux crudités...mais on recevait déjà un petit cadeau dans le Happy-Meal, un peu comme les graines de courgettes que vous avez reçues dans votre Kids-garden-kit la semaine dernière...mais en mieux.
Clide : Bref, quand nous avons quitté Genève, nous avions déjà perdu le petit sac-à-dos de Léa et un scoubidou.
Léa : mmmmmmmmmmmmmmm !!!!!
Gaël : Oui, Léa, ça va maitenant, y a prescription, je te l'ai dit cent fois que je l'avais pas fait exprès ! De toute façon, Marraine ou si tu préfères grande-grande-grande tante Ariane est directement allée t'en racheter un !
Clide : Oui et en même temps, on a aussi complété notre équipement de parfait skieur : Combi, lunettes, chaussettes, crème solaire...enfin, pas pour moi la crème solaire, évidemment parce que, comme j'ai dit aux filles, moi, je suis né « déjà cuit » !, ça c'est le genre de blague qu'on ne peut absolument plus faire aujourd'hui, comme les blagues sur les blondes d'ailleurs, hein Gaël ?
Gaël : Oui, enfin, de toute façon, celles-là, tu les as jamais comprises, toi.
Clide : Que veux-tu, on n'a vraiment jamais eu le même sens de l'humour, toi et moi ! Oui, les enfants, tous les soirs de ces vacances, Gaël nous racontait une blague de blonde. C'était un peu lassant à la fin parce que, non seulement je ne voyais vraiment pas ce qu'il y avait de drôle, mais en plus, Léa en rajoutait toujours en disant « Mais allez Clide, concentre-toi, c'est drôôôôôle quoi ! ». Même qu'un soir, pour rigoler, grand-grand-grand oncle Jean-Marc m'a versé son verre d'eau sur la tête, sauf que moi, ça m'a pas fait rire du tout du tout, ça m'a même plutôt fait pleurer (z'ont vraiment un sens de l'humour craignos hein dans la famille !) alors grande-grande-grande tante Ariane, elle a voulu être gentille et elle a essuyé mes cheveux avec une serviette en papier...quand la serviette a commencé à faire pleins de peluches vertes partout dans mes cheveux, elle a rejoint les autres dans leur fou-rire magistral, pfffffffffffffffffffff !
Gaël : Hahahahahahaha, oui, je l'avais oubliée celle-là, trop forte Marraine !
Léa : mmmmmmmmmmmhihihi !
Clide : A part ça la semaine s'est très bien passée. Nous sommes allés tous les jours à l'école de ski. Le premier jour, notre moniteur s'appelait Jean-Philippe, mais en fait ça aurait dû être Pierre-André.
Gaël : Je vois que ta mémoire est toujours aussi infaillible Schtroumpf à lunettes !
Clide : Le midi, nous allions pique-niquer, soit au bas de la piste de Chevally, soit chez Anne-Françoise, Michaël et Célia qui passaient justement leurs vacances au Praz-de-Lys. Ca, c'était chouette ! Comment dites-vous les enfants ? Oui, à l'époque ils n'étaient encore que trois, après ils sont devenus tellement nombreux qu'ils ont dû louer tout le chalet big big size de Yannick et Noémie. C'est comment encore le nom de tous ces enfants, même moi je m'y perds, c'est vous dire...alors il y a...Célia, Cécilia (c'était l'époque Sarkozy),Céleste, Célio, Céline, Célia-Marie-Françoise, Célio-Frank-Michaël, et puis j'ai oublié...
Gaël : En tout cas, moi, je me suis fait une fortune en baby-sitting, c'est un peu grâce à eux que j'ai pu ouvrir mon premier centre équestre. C'est pas pour rien que je l'avais baptisé : « Tous en Cel... » ! Je l'avais même traduit en néerlandais pour rendre hommage à tous les efforts qu'Anne-Françoise avait faits pour m'apprendre la langue de Suske en Wiske !
Clide : Pendant notre séjour, les cloches de Pâques sont aussi venue déposer des ½ufs en chocolat dans le jardin chez grand-grand-grand oncle Jean-Marc et grande-grande-grande tante Ariane. C'est juste le moment où il a plu et on a dû courir entre les gouttes pour ramasser les ½ufs le plus vite possible. On n'a jamais compris ce que faisait cet unique nuage, là, juste au-dessus du jardin. Partout ailleurs, il ne pleuvait pas.
Gaël : Ben oui, mais ça c'est à cause des s½urs porte-la-poisse, tu sais bien ?! Maman et Marraine ! Là, il y avait que Marraine, mais si tu rajoutes Maman, là, t'es sûr d'avoir de la pluie pour une semaine et pas qu'au-dessus du jardin, c'est tout le département qui trinque ! Si je te jure, on a essayé, deux années de suite, la même semaine, la dernière d'août, résultat : pourri !
Clide : Elles devraient valoir de l'or de nos jours les s½urs porte-la-poisse dis-donc !
Gaël : Ben, non, évidemment, ça s'est arrêté, elles portent bien leur nom !
Clide : Pour aller ramasser nos ½ufs de Pâques, on avait décoré des sachets en papier, Léa et moi et puis on avait aussi teint des ½ufs durs. Même que grand-grand-grand oncle Jean-Marc, il nous a montré un truc super cool pour les casser. Il paraît que c'est son papa qui lui avait montré à lui. Il prenait un ½uf et il le tapait très fort sur son front. Nous, on trouvait ça trop marrant ! Sauf que moi, je pouvais pas en manger des ½ufs parce que je suis allergique au blanc, au blanc d'½uf je veux dire évidemment. Alors je cassais ceux de Léa.
Léa : mmmmmmmmmmmmmmmm !!!!!
Gaël : Quoi encore Léa ???
Gaël : Ah oui, je sais, mon sac de Pâques, c'est ça ?
Léa : mm !!
Gaël : Oui, les enfants, je dois vous dire que, moi, quand Pâques est arrivé, je n'avais pas encore décoré mon sac en papier. Oui Léa, parce que j'avais trop chatter sur le net, voiiiiilà ! Et donc Léa m'a bien fait remarqué en rentrant du ski que : « Gaëleuuuuuuuuu, mais t'as pas fait ton sac de Pâques et d'abord j'te ferais dire que maintenant c'est trop tard parce que les cloches elles sont venues hein, c'est malin, tiens !!!! ». Ca va comme ça, Léa ?
Léa : (haussement d'épaule)
Gaël : Tu fais du boudin ?
Léa : (re-haussement d'épaule et tirage de langue à travers le bâillon, très très fort ça !)
Clide : Et les après-midi, on retournait skier avec grand-grand-grand oncle Jean-Marc et grande-grande-grande tante Ariane. Dans les bosses, c'était trop cool, surtout quand Léa et moi on jouait aux autos-tamponneuses ! Hein Léa ?
Léa : mmmmmmmmmmmmmmm !!! (avec le doigt contre la tempe en signe de contestation du genre « t'es malade ou quoi ??? Ca a failli me coûter un genou ! »)
Clide : Puis, à la fin de la semaine, on était devenus des tellement bons skieurs, que tous les trois, on a reçu notre flocon ! Qu'est-ce qu'on était fiers ! Bref, les enfants, des vacances FOR-MI-DABLES !
Gaël : He Clide, t'as pas oublié un tout petit détail par hasard ?
Clide : Lequel ? Ah oui, le dernier soir on est tous allés à la crêperie à Samoëns.
Gaël : Mais non, pas ça...Le vendredi 13...
Clide : Ah oui, tu vois, je deviens vieux ! Nous sommes repartis le vendredi 13 avril.
Gaël : J'avais dit, moi, à Marraine, que c'était pas une bonne idée d'avoir réservé des vols un vendredi 13 !
Clide : Ouais, enfin, sauf que comme t'es un peu blonde, t'as réalisé ça le jeudi 12 à 21h, un peu tard, quoi ! Le vendredi 13, nous sommes donc partis très tôt pour arriver à l'aéroport de Genève à 7h du matin. Là, quand grand-grand-grand oncle Jean-Marc a voulu nous confier à l'hôtesse, il y a eu comme un problème parce que l'avion il n'avait pas encore décollé de Bruxelles et nous on l'attendait à Genève. Tout ça parce que les pompiers de l'aéroport de Bruxelles faisaient grève pour recevoir un chèque-repas de plus !
Gaël : QUOI ??? Mais on me l'avait jamais dit ça ! Je te leur aurais fait passer l'appétit, moi, aux pompiers, je te jure !
Clide : Nous avons attendu jusqu'à midi en lisant des Titeufs, un truc vachement mieux que les mangas destroy que vous lisez maintenant en 3D sur les boîtes de céréales, et à midi et demi, la dame a annoncé que tous les vols pour Bruxelles étaient annulés ! Aéroport fermé. Nous, tous consternés ! Finalement grand-grand-grand oncle Jean-Marc et grande-grande-grande Ariane ont décidé de nous conduire en voiture jusqu'au Luxembourg où arrière-arrière grand-mère Nounou viendrait nous chercher. Mais, arrivés à Lausanne, la voiture est tombée en panne aussi. Ben oui, c'était vraiment vendredi 13 ! Après avoir, passé une heure dans un garage à Yverdon-les-bains où le garagiste avait un chouette accent suisse, après avoir passé une heure dans un bouchon beaucoup moins chouette à Besançon, après avoir fait des parties interminables de « dans la male de ma grand-mère » et de « j'ai un animal dans la tête, devine lequel », après avoir mangé des glaces sur un parking de supermarché et après nous être fait flashé sur une nationale près de Nancy au lieu-dit « Vaudeville », ça ne s'invente pas, nous sommes finalement arrivés à Metz à 21h, avons retrouvé arrière-arrière grand-mère Nounou et nous sommes tous allés dormir à l'hôtel. Ce qui était vraiment bien, c'est que pour la deuxième fois de la semaine, on est allé manger au Mac Do. Et on n'a même pas attrapé la gastro-entérite tant redoutée par grand-grand-grand oncle Jean-Marc, qui nous regardait toujours d'un air suspect quand on lui disait qu'on avait mal au ventre. D'abord, nous, on ne savait même pas ce que c'était la gastro-entérite, c'est grande-grande-grande tante Ariane qui nous a expliqué que ça voulait dire vomi et caca mou. Elle est drôle grande-grande-grande tante Ariane, parfois elle parle comme dans Titeuf et alors on comprend mieux.
Gaël : Ouais, par contre, vos discussions Sarko-Ségo, moi je captais pas hein !
Clide : Mais c'est normal, c'est pas un truc pour les blondes ça la politique, c'est entre Léa et moi. Oui, c'est vrai que c'était juste avant l'élection présidentielle en France, on savait pas qui allait gagner d'entre Sarko et Ségo. Moi je préférais Ségolène parce qu'elle était plus jolie quand-même. Le soir aussi, après le ski, quand Léa et moi ne discutions pas politique, on préparait des expos. Oui en châteaux de cartes. Un jour on avait fait le palais d'Albert II et de Jacques Chirac, là où ils se réunissaient. Mais on a dû recommencer souvent parce que dès que le premier visiteur ouvrait la porte de notre chambre, les cartes s'écroulaient. C'est ce qu'on appelle de l'art éphémère, les enfants. Voilà, je vous l'avais dit, c'était il y a bien bien longtemps, avant que la neige ne disparaisse, avant la grande révolution belge de 2037 suite à une nouvelle grève des pompiers à l'aéroport de Bruxelles, avant que je ne devienne le premier président noir de la République Démocratique de Gelbique et avant que je ne sers la main de la fille de Ségolène lors de ma visite officielle à l'Elysée ! Ah, que de grands moments ! Bon, Gaël, tu peux lui enlever son bâillon à Léa, parce qu'il y a encore une chose qu'on doit dire tous en ch½ur aux enfants.
Gaël : Ok
Clément, Cléo, Clarence, Clayton, Léanne, Léopoldine, Leyla, Léa-Marie, Léonore, Gaetane, Gaedig, Gaelle-Anne, Gaella : Quoi, quoi, c'est quoi ???
Clide, Gaël et Léa : Franchement, franchement, les enfants, c'était les meilleures vacances de notre vie à la montagne !
Clide : Oui, enfin, ça c'est ce qu'on pensait à l'époque, mais il y en a eu encore plein d'autres après des vacances de ski chez grand-grand-grand oncle Jean-Marc et grande-grande-grande tante Ariane ! Allez, au lit maintenant, et n'oubliez pas de vous brosser les dents et d'aller faire pipi, que je ne doive pas vous le rappeler comme tous les soirs hein ! Comment ? Non, Clayton, seulement une page de manga et puis, Non, Leyla, une page j'ai dit, et après j'éteins la lumière ! Et Gaedig, tu fermes ce téléphone portable maintenant et tu éteins l'ordi ! Et chuuuuuuuuuuuuut, je ne veux plus rien entendre, il y a la petite Célianne-Marie-Brigitte qui dort à côté ! Bonne nuit les petits...
​ 0 | 7 |
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.234) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le vendredi 27 avril 2007 11:50

Ariane au Musée...

Oui, je vis toujours. Oui, je sais que mon dernier blog remonte au mois de septembre. Oui, je sais que, dans ce dernier blog, je vous en promettais un autre qui parlerait de l'été. Et, oui, je sais que, ce n'est plus la peine, vu que nous sommes déjà au printemps et qu'il sera moins has been de vous parler de l'été à venir en temps voulu. Alors, pour faire taire toute rumeur à mon sujet, et pour parler comme quand on était petits : On disait que c'était l'hiver et qu'en hiver, comme les ours, j'hibernais. Mais voilà, réchauffement climatique oblige, les ours, tout comme moi, ont été plus occupés que prévu. Ils ont même été, parfois, de très mauvaise humeur d'être ainsi sortis de leur torpeur...tout comme moi, je l'avoue (James, lui, le déplore). Parce que, franchement, si c'est pour me réveiller, me mettre du soleil plein la vue pendant une semaine et puis, quand je crois que c'est arrivé et que c'est gagné, m'envoyer une tempête de neige en pleine figure la semaine suivante, et voir mon baromètre faire de la chute libre, ça va bien 5 minutes hein !!! (comme y disent par ici) Ah, ça non, non, et re-non, ça joue pas ! (comme y disent par là-bas). Car je suis maintenant parfaitement trilingue haut-savoyard-suisse-belge, me manque plus que le québécois, tabernacle de tabernacle ! Après ce petit mea-culpa, je m'en vais donc vous conter mes nouvelles aventures. Installez-vous confortablement, comme d'habitude, voiiiiilààààà ! Je suis, depuis le mois de décembre, devenue guide bénévole au Musée International de la Croix Rouge et du Croissant Rouge à Genève, auquel je consacre une partie de mon temps libre . « Si jamais, la nuit, tu t'ennuies, tu peux aussi venir faire mon repassage si tu veux ... », me disait un collègue de James l'autre jour à l'annonce de cette nouvelle activité à caser dans mon agenda. Non merci, je suis d'ailleurs moi-même à la recherche d'une femme de ménage, à bon entendeur...échange 4h de ménage/semaine et plus si affinité (ne nous méprenons pas, je parle ici de repassage !) contre chambre d'amis avec vue superbe sur les montagnes, merci de me contacter au plus vite. J'en entends d'autre (Armel ?) dire : « Encore du temps de perdu pour ton entraînement pour la Vasaloppet 2008 !, tu devrais être sur tes skis non de non ! (je vous livre uniquement la version polie, Armel jure bien plus fort que ça !) Bref, après avoir suivi une formation digne de ce nom, je me suis entraînée sur de charmants cobayes (merci Anne-Françoise, Michaël, James, Lolo, Joseph et Jeannine) et suis donc devenue guide de l'exposition permanente et, depuis peu, de l'exposition temporaire, le tout en français et en anglais (la maison ne reculant devant aucun sacrifice). Depuis le mois de janvier, j'ai accumulé quelques petites expériences : groupe de jeunes ados blasés ou plus intéressés, adultes provenant d'organisations internationales (ben oui, c'est Genève) aux initiales bizarres etc, mais ma première expérience vraiment savoureuse, date de la semaine dernière et je me devais de la partager avec vous. La semaine dernière, j'avais donc rendez-vous au Musée pour guider 25 personnes d'un groupe de 150, en anglais, dans les deux expos, la permanente et la temporaire. C'était ma première visite guidée de l'expo temporaire. Cette nouvelle expo qui s'intitule « Terrain(s) » est une expo de photos humanitaires issues des archives du CICR (Comité International de la Croix Rouge et du Croissant Rouge) et qui retracent l'histoire du Mouvement depuis la bataille de Solférino en 1859 (j'en vois qui soupirent, allez allez, un peu d'histoire ne vous fera pas de mal !) jusqu'à Guantanamo. Attention, âmes sensibles s'abstenir, certains clichés peuvent, comment dire...un peu secouer. Me voilà donc fin prête à réceptionner mon groupe et à le guider dans le Musée selon un planning et un timing parfaitement et théoriquement établi. 18h10 : le groupe arrive (10 minutes de retard). Le temps de le diviser en 6 selon les langues des guides respectives, il est déjà 18h20. Je me présente et emmène mes 25 visiteurs (majoritairement d'origine arabe, détail important pour mettre le bon accent sur les dialogues qui suivent) dans l'expo « Terrain(s) ». Après 3 minutes d'introduction, il me reste 4 ou 5 attentifs, les autres se sont éparpillés aux quatre coins de l'expo. J'essaie de rameuter mes troupes quand le leader du groupe (il en faut toujours un mais celui-ci valait vraiment le détour) intervient : « Don't worry, they are very very independent, don't worry, it's ok, go on, go on ! » (pour que ce soit plus savoureux et plus proche de la réalité, je vous conseille de rouler les « r » et de faire de grands gestes...voilà, comme ça, vous voyez ?). I go on, but le problème c'est que 20 minutes plus tard, arrivent dans la même expo temporaire, une autre guide et ses 25 ouailles francophones. Les miens, aussi indisciplinés qu'un groupe de collégiens, voire pire, traînaient toujours ça et là dans l'espace restreint qui nous était réservé. J'accélère donc le mouvement et présente à mes 4 (oui, entre temps, j'en ai encore perdu un mais...I don't worry) aficionados, la dernière photo de l'expo : une femme à sa fenêtre, une main devant la bouche, le matin à 8h30, jour où les troupes américaines sont entrées dans Bagdad. Un de mes fidèles visiteurs me demande alors à quelle date ça s'est passé. Je n'ai pas le temps de répondre que mon Leader prend la parole et déclare d'un air sombre et solennel (et toujours avec le même accent bien typé) : « It was exactly 4 years ago. That day we will never forget. NEVER ! ». Un ange passe...et je décide qu'il est plus que temps de descendre dans l'expo permanente. Là, selon un timing bien serré, il me restait environ 25 minutes et certains endroits bien précis du Musée à visiter pour ne pas marcher sur les plates bandes des autres guides...150 personnes, je vous rappelle. Mais c'était sans compter sur l'enthousiasme de mon Leader. Le Musée est divisé en un espace historique et un autre, plus contemporain, divisé lui-même en 5 modules (si vous ne suivez pas, n'avez qu'à demander aux cobayes, ils vous expliqueront). J'étais sensée rester dans l'espace historique. Ce n'est pas « exactement » ce qui s'est passé. J'y ai pourtant cru, très fort, un moment, puis tout a, comment dire, comme capoté. Dès notre arrivée en bas, mon Leader a aperçu les 5 modules de l'espace contemporain et a décider que nous allions tous les visiter. Oui, tous. Caramba ! J'ai essayé de lui expliquer que nous n'avions que 50 minutes, you know only 50 minutes...et qu'il y avait déjà beaucoup de monde dans les modules et que nous ne pourrions pas tout voir. Mais, lui, il avait la solution: “We have to be strong and we will be first. Come with me, come with me! I want to see everything!”. Evidement, comment n'y avais-je pas songé? « Be strong and Be first », c'était ça le sésame pour entrer dans les modules où mes co-guides, soit se trouvaient déjà, soit, auraient bien aimé entrer pour continuer leur visite...
- « Tu as bientôt fini ??? »
- « Heu, je sais pas, j'en ai un pas très discipliné, là... »
Et mon Leader de persévérer : “What is this, what is this, I want to see, come on, come with me. Explain, please!” (bon, ben s'il y a un “please”, alors...I explain !)
Vers les 18h50, heure à laquelle la visite aurait dû se terminer, de mes 4 aficionados, il ne me restait plus que mon Leader et un de ses disciples qui me suivaient assidûment, ou alors, était-ce moi qui les suivais... Nous sommes entrés dans 4 des 5 modules. I explained everything. Le seul module inaccessible était la cellule de prisonniers, trop de monde (c'est bien connu, le milieu carcéral est surpeuplé !)...de toute façon, je n'ai pas la clé...oserais-je dire « dommage » ?
Vers 19h10, j'ai réussi à remonter à la surface et j'ai pris congé de mon cher Leader, qui m'a quittée fort satisfait ma foi !
- « How long you have been doing that job ?” »
- « Heu, this is not my job, I'm a voluntary guide. »
- « How long? »
- « Three months. »
- « Very good job, very good, thank you very much. »
Quant aux 23 autres, j'ai prévenu la personne responsable, à la réception, de bien regarder dans les moindres recoins avant d'éteindre et de fermer le Musée.
Pour terminer la semaine en beauté, j'ai guidé un groupe de personnes âgées. Moyenne d'âge : 80 ans. Mobilité : un peu moins rapide que mon Leader du mardi. A chaque évocation d'une date importante dans l'histoire du Mouvement, une charmante petite dame, m'informait que « Ah c'est l'année où je suis née », ou « là, j'avais 6 ans » ou encore pour Solférino – 1859 : « Ah là, j'étais pas encore née ! ». Elle était aussi très préoccupée par le Croissant Rouge et me demandait constamment avec un très bel accent genevois : « mais alors, le Croissant, qu'est ce qui fait ? », « Madame a déjà expliqué ça, vous savez », lui répétait l'accompagnatrice, ou encore, en fin de visite : « mais alors, la Croix puis le Croissant, ça va bien maintenant ou bien ? ». J'aurais voulu lui répondre avec ce que j'ai décidé d'appeler le slogan de la semaine: « Madame, we have to be strong and we will be first ! » mais j'ai préféré la rassurer en lui disant que oui, oui, tout allait bien, qu'elle ne devait pas se faire de soucis pour la Croix et le Croissant et qu'on allait reprendre l'ascenseur.


A bientôt pour de nouvelles aventures d' « Ariane au Musée », « à l'école », « au ski » ou ailleurs... « Ariane à la mer ??? », qui sait ?

Bisous à tous

Ariane
​ 0 | 4 |
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.234) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le mardi 27 mars 2007 10:04

Modifié le mercredi 28 mars 2007 05:16

Dimanche Pluvieux...

Et voilà, c'est la rentrée ! Oui, j'ai un peu de retard, je sais, mais que voulez-vous, avec les visites estivales, mon cartable n'était pas tout à fait prêt et quitte à me faire réprimander par la maîtresse, j'ai décidé de rendre mon premier devoir avec 2 semaines de retard. (je brave par là même, le coin et les coups de règle sur les doigts, je sais, tant pis pour moi...aïe !) Et puis, il faut bien l'avouer, il y avait aussi, déjà, les 689 autres qui faisaient leur fameuse rentrée littéraire. Ne voulant pas leur faire de l'ombre, je vous ai laissé une bonne quinzaine pour vous ruer chez vos libraires avant de réclamer votre bon vieux blog à corps et à cri...Bon, ça va, on peut rêver quand même ! Surtout un dimanche pluvieux, non ? Parce que je ne sais pas chez vous, mais ici, à Taninges-les-bains, il pleut. Il pleut même depuis ce matin. Cette nuit, je sais pas, je dormais, mais peut-être bien qu'il pleuvait déjà, vu la façon dont la pluie tombait ce matin, elle semblait, en effet, déjà avoir un certain entraînement. Alors, voilà, s'il y en a parmi vous, chers amis, qui ont, comme moi, le dimanche pluvieux lacrymogène – petit aparté : chez moi, c'est de naissance, vous pouvez demander à ma s½ur qui m'a vue souvent débarquer chez elle des dimanches de drache belge, en pleur et sans raison, tellement sans raison d'ailleurs, que nous finissions par en rigoler quand elle me disait en ouvrant la porte : « Ben qu'est-ce qui y a ? Ah, oui, il pleut, c'est ça ? ! », parfois on m'y à même envoyée, chez ma s½ur, après lui avoir passé un coup du fil du genre « bon, j't'envoie ta s½ur hein, dimanche, il pleut, tu connais la chanson, allez ciao ! ». Aparté n°2, mes élèves ne cessent d'ailleurs de confondre les verbes pleurer et pleuvoir en m'affirmant bien souvent « qu'il pleure dehors » ou que « Monsieur Michaud pleut parce qu'il est triste », encore un signe qui ne trompe pas et qui confirme le lien entre ces deux phénomènes- bref, j'ai donc trouvé et suis en train de tester pour vous quelques antidotes, car j'ai décidé ce matin, que non, ce coup-ci, la pluie ne passerait pas par moi, qu'elle resterait dehors, un point c'est tout ! Voici donc pour vous, quelques règles dites « parapluie » :
1) En ouvrant les volets (ou les rideaux, c'est pareil), ne pas succomber au MVA (le Mouvement Vertical Aqueux) en s'éloignant de la fenêtre le plus vite possible. Vous me direz qu'on pourrait tout aussi bien laisser les volets (ou les rideaux) fermés dans ce cas. Non, malheureux, les volets (rideaux) clos laissent entrer la sinistrose qui vous attire tout droit vers le lit, la tête sous l'oreiller et la déprime assurée. Donc, non ! On ouvre les volets (rideaux) et on prend ses jambes à son coup (sans se prendre les pieds dans le linge sale qui traîne dans la chambre, une dimanche pluvieux aux urgences, j'ai pas encore testé pour vous, mais je suis sûre que c'est encore pire...quoi que, souvent, aux urgences, y a pas de fenêtres du tout...)
2) Préparez-vous un petit-déjeuner-de-la mort-qui-tue. Ingrédient principal et incontournable du petit-déjeuner-de-la-mort-qui-tue : le choco. En ce qui me concerne, le top du top c'est le choco blanc du Pain Quotidien (oui, je sais prout ma chère et gnè gnè gni et gnè gnè gna, n'empêche, super efficace le choco blanc !), tiens j'en rajoute une couche juste pour ceux qui...le choco blanc du Pain Quotidien du Boulevard Helvétique de Genève (et re-prout, et toc !). Si, vous n'en n'avez pas sous la main, NON, ne pleurez pas, ce n'est pas grave, un bon pot de Nutella fera l'affaire et si... non plus, un peu de sirop de liège ou de bonne confiture maison (genre aux myrtilles) quoi ? non plus, hé ho, les gars, faut faire les courses de temps en temps hein, un dimanche pluvieux ça peut vous tomber dessus n'importe quand, alors faut faire des réserves bon sang ! Pensez à nos grands-mères qui stockaient le sucre avant les bombardements, c'est pas compliqué quand même ! – Nouvel aparté : J'entends d'ici Anne-Françoise me dire « dis, tu crois pas que t'exagères un peu, là » comme quand je râle au Super U et que je dis que c'est un supermarché communiste parce qu'ils n'ont pas de lasagnes vertes le jour où moi, j'en veux...Et, maintenant que je suis grande, je reconnais qu'elle a raison Anne-Françoise, si si, juste deux jours après, quand j'ai fini de râler contre le Super U parce que je me suis rendue compte qu'avec des lasagnes blanches ma recette marche tout aussi bien. Vous voyez, je progresse vers la sagesse... - Alors, elle est faite c'te tartine au choco ? Voilààààà ! Hein oui que ça va déjà mieux ? Oups, j'allais presque oublier l'essentiel de la règle n°2 : Surtout ne sortez pas pour aller à la boulangerie, envoyez votre James (le mien en tout cas, semble waterproof), si vous vous faites tremper, vous êtes foutus ! Bon, d'accord, et si vous n'avez pas de James sous la main, vous entends-je déjà pleurnicher. Stockez, que diable ! Il n'y a que ça de vrai. Quelques miches au congélateur et le tour est joué ! Et si vous n'avez pas de congélateur, faites un effort, sortez, avant la pluie, et trouvez-vous un James une bonne fois pour toute qu'on n'en parle plus ! Ben oui, c'est le James-waterproof ou le congélateur, c'est comme ça ! Comment ? Pourquoi moi j'ai les deux ? Juste au cas où, parce que les dimanches pluvieux sans James et sans congélateur, ça peut arriver (j'ai testé pour vous aussi) et ça, faut éviter à tout prix et coûte que coûte (à savoir, le prix d'un bon congélateur : environ 500 euros, quant à un James, difficile à évaluer, un être cher n'a pas de prix ! Tiens, ça pourrait être le slogan d'une agence matrimoniale, ça, non ?).
3) Faites-vous couler un bon bain chaud ! Et n'oubliez pas la mousse. La mousse, c'est le plus important. Ca crée l'ambiance. Il ne s'agit pas ici de prendre bêtement un bain, non ! Il faut y mettre les formes, rappelez-vous : il pleut dehors et c'est dimanche alors, il faut mettre le paquet ! NON, j'ai pas dit tout le paquet de sel de bain ! Trop tard. Enfin, il vaut mieux trop d'effet que trop peu, vous avez raison. Evitez quand même la salle de bain façon « Soirée Mousse chez DJ Boris », après ça glisse par terre et comme j'ai déjà dit, les urgences...vous savez quoi ! Mousse, sel de bain, galet effervescent de chez Lush, Body Shop ou d'ailleurs, c'est comme vous voulez, mais pas d'eau pure, surtout pas d'eau pure, c'est trop triste. Deuxième ingrédient obligatoire, après la mousse : le bouquin. Oui, mais encore une fois, pas n'importe lequel. N'allez pas me sortir de la bibliothèque « Sans Famille » d'Hector Malot avec Rémy, le p'tit singe et toute la clique sinon, je ne peux plus rien pour vous, c'est l'ouverture des vannes assurée, c'est le MVA qui rejoint le MHA. Ben oui, le Mouvement Horizontal Aqueux, qu'il faut privilégier et qui doit prendre le dessus sur le MVA ! Ensuite, après vous être plongé dans votre bain et pas encore dans votre livre, pensez à Archimède : « tout corps plongé dans un fluide subit une poussée verticale, dirigée de bas en haut, égale au poids du fluide déplacé. » Euréka ! C'est pas une bonne nouvelle, ça ? Vous subissez une poussée de bas en haut, vous voyez, de bas en haut, votre moral remonte automatiquement, c'est scientifique ! En plus, depuis Archi, on sait qu'on pèse beaucoup moins lourd dans son bain, et re-bonne nouvelle, vous avez l'impression d'être plus léger malgré le choco sur la tartine du matin. A l'heure où je vous écris, mes doigts (de mains et de pieds) sont tout fripés que j'en aurais presque du mal à taper ce texte sur mon clavier, les touches ne rebondissant pas normalement sous mes coussinets ramollis (pour les doigts de pieds, c'est moins un problème pour taper, je peux m'en passer). J'ai dû y rester trop longtemps, dans le bain. Le bouquin devait être passionnant. Ouais, pas mal. « La fugitive » de Herbjørg Wassmo. Ecrivain norvégien. C'est une madame comme son nom ne l'indique pas forcément quand on n'est pas norvégien ou disons, scandinave. Oui, je lis la traduction française, je l'avoue, le norvégien a encore quelques (ou devrais-je dire de nombreux ?) secrets pour moi. Je l'ai loué à la Bibliothèque de Taninges. Oui, c'est nouveau. Du moins pour moi. J'ai pris une grande résolution de rentrée (ben si on peut les prendre en septembre OU en janvier les bonnes résolutions, d'abord !), oui, je me suis inscrite à la bibliothèque, comme ça je fais des économies et j'achète moins de livres. Ca marche très bien jusqu'ici. Voyez plutôt :La semaine dernière, j'ai loué trois livres à la bibliothèque. C'était jeudi. Et samedi, je suis allée à la Foire du Livre du Locle (petite bourgade suisse et sympathique du Canton de Neuchâtel où j'étais invitée par mon futur-proche éditeur G d'Encre – pour ne pas le citer – mais ça c'est une autre histoire et il me faut garder de la matière et du suspens pour les prochains blogs, n'est ce pas, vous comprenez ?). Et à la Foire du Livre du Locle, j'ai reçu un recueil de nouvelles et ...j'en ai acheté deux autres. Donc, comme toute bonne résolution qui se respecte, la mienne se porte à merveille, elle a quand même duré 2 jours ! Le problème c'est l'ordre de lecture. J'ai tout de suite eu envie de lire le nouveau recueil de nouvelles de l'auteur dont j'avais déjà lu un autre recueil de nouvelles et ce, avant d'entamer les trois ouvrages empruntés à la bibliothèque. Ouvrages que je dois rendre pour le 7 octobre. Et malgré le temps consacré à la lecture de madame Herbjørg Wassmo dans mon bain, je ne suis qu'à la page 49 d'un livre qui en compte 378 (la lecture complète, dans mon bain, d'une traite, m'aurait vue handicapée des doigts, fripés à vie, incapable de vous écrire, ce n'était donc pas la solution idéale, quoi qu'en pense Armel !), et derrière, il y en a encore deux qui m'attendent, moins obèses, les deux autres, mais quand même...Toute solution à mon problème de lecture multiple est la bienvenue. Merci d'utiliser l'espace commentaires à ce sujet.
4) Maintenant que vous êtes propres et que vous sentez bon, invitez des amis pour le thé. Vous n'avez pas d'amis ? (sous la main rassurez-moi !) NON, ne pleurez pas. Est-ce que je pleure, moi, d'abord ? (bon, d'accord, oui, parfois, enfin, souvent quand mes amis s'en vont surtout et que je ne peux plus prendre le thé avec eux alors que j'ai repris cette horrible et honteuse habitude avec eux pendant une semaine et parfois plusieurs fois par jour selon la météo, bouhouhouhouhou, ça y est je pleure, non je me reprends ! Pour vous, il faut que j'arrive au bout de ma mission « parapluie »). Donc, si vous n'avez pas d'amis sous la main ou que vous n'avez pas été assez prévoyante pour les inviter à temps pour qu'ils puissent rallier les 750km qui vous séparent (et que si vous les prévenez maintenant, ils vont arriver demain matin, et demain c'est plus la peine, c'est plus dimanche, c'est lundi, vous ne serez pas là et peut-être même qu'il ne pleuvra plus ! encore une fois, on peut rêver !), c'est quand même loin hein 750kms, bouhouhouhouhou, NON, NON, NON, ce n'est pas loin du tout, tout dépend de l'estimation des distances que l'on a. Belge, européenne, américaine, voire australienne. Plus vous vous éloignez de la EBD (l'Estimation Belge des Distances) et mieux vous vous sentez, parce que, tout de suite, à l'échelle américaine, 750kms, d'abord ça ne fait que 468 miles (beaucoup mieux pour le moral) et puis c'est un saut de puce qu'on fait facilement pour aller manger de la dinde pour Thanksgiving. Rien de plus normal ! Ah, ça y est, ça va mieux. Même si vous n'avez pas d'amis sous la main, vous pouvez vous faire une bonne tasse de thé (Dieu soit loué ! manquerait plus que ça !). Et surtout, vous pouvez écrire un blog à vos amis. A tous vos amis en même temps ! C'est pas formidable, ça ? Question thé, choisissez bien, s'il vous plaît. Vous savez que je suis très à cheval sur le thé (beaucoup plus que je ne le suis sur le cheval, d'ailleurs, au sujet duquel je serais même plutôt a-thée, depuis mon dernier galop...). Cet après-midi, le thé du printemps m'a d'abord fait de l'½il depuis son étagère dans sa jolie boîte à fleurs. Mais c'était exclu. Insortable le thé du printemps du C½ur de Ville d'Ottignies par un temps pareil. Mais faut pas exagérer, je n'allais tout de même pas sortir le Christmas tea ! Non. Déjà que, quand l'épais brouillard qui recouvre Taninges et ses environs se sera dissipé, il laissera apparaître les sommets enneigés de tous côtés et surtout trop près du miens, faut pas en rajouter, ça suffit comme ça ! J'ai donc fini par trancher pour une tasse de « in the mood for love », très rapidement suivie d'une autre, et d'une autre....au point d'être de plus en plus in the mood for ... « James, t'es où ???? ». Mais non, je rigole, vous ne croyiez pas que j'allais vous laisser en plan comme ça ? (si je sais que certains d'entre vous se sentaient déjà soulagés de me voir terminer ici mon récit interminable-comme-d'habitude, Armel, par exemple et peut-être même Anne-Françoise qui essaie rageusement de terminer sa lecture entre deux pleurs de Célia (qui n'aime pas le dimanche, mais apparemment, parfois, pas les autres jours non plus, et même quand il ne pleut pas...). Oui je sais, c'est très long, mais ça fait longtemps qu'on ne s'était plus parlé alors... mais vous n'êtes pas obligés du tout de tout lire en une fois (sauf pour ceux qui s'embêtent au bureau, je ne citerai personne...), au contraire, gardez-en un peu pour plus tard, je ne sais jamais quand j'aurai le temps de reprendre la plume, à moins d'un nouveau dimanche pluvieux ou d'un chômage technique mes élèves ayant décidé de bouder leurs cours de français... Bon je fais une pause, trop de thé = pipi. Me revoilà, avec une nouvelle tasse de thé (ben oui, James me l'a proposée avec une mignonnette Côte d'Or, ça ne se refuse pas ! J'attaque donc le Rooibos orange-cannelle dans lequel j'ai fraîchement investi, hier, à Annecy). Ah oui, pour ceux qui n'aurait ni amis du tout, ni blog, pffffffffffff, NON, non, ne pleurez pas mais, je sais pas moi, heu, ben, achetez un congélateur, ça peut toujours servir, voilà.
5) Faites un gâteau chocolat-framboises. Vous trouverez la recette sur www.marmiton.org et cherchez dans les recettes le « gâteau au chocolat extra moelleux aux framboises ». Recette dénichée l'année passée par Patricia que nous remercions tous ici. Comment ? Vous n'avez pas de framboisiers dans votre jardin ? Vous n'avez même pas de jardin ? NON, ne pleurez pas ! Est-ce que je pleure moi ? J'ai plein de framboises dans mon jardin et il n'a pas arrêté de pleuvoir 2 minutes depuis ce matin pour que je puisse aller les cueillir, je vais devoir y aller sous le K-Way !!! C'est pas le comble, ça ? Mais rassurez-vous, ce gâteau est aussi délicieux sans framboise et le principal dans l'histoire c'est de rester occuper et de ne pas regarder par la fenêtre. Comment ? Vous n'avez pas de chocolat non plus !!! Je ne vais quand même pas le répéter indéfiniment ? STOCKER, nom d'un chien (pour rester polie) !!! Les Mamies, les bombardements, vous vous rappeler, voir plus haut, point 2. Oui, je sais Alfi, j'exagère toujours ! Une autre raison pour lâcher l'ordinateur et se diriger vers la cuisine, c'est : rendre l'ordinateur à James. Privé d'ordinateur et donc de son outil favori, internet, notre James (enfin surtout le mien, si vous permettez) s'est plongé dans la lecture visiblement passionnante de son nouveau livre de chevet (acquis lui aussi à la Foire du Livre du Locle, et de trois...) : « Notre maison écologique », ça s'appelle. Jusque là, rien de bien grave, me direz-vous. Oui, je suis de votre avis, sauf que, ce que vous ne savez pas c'est qu'il en est au chapitre 5 : Les Aspects Techniques, alinéa 3 : Les toilettes sèches. Oui, oui, vous lisez bien : Les toilettes sèches. Les robinsons suisses qui sont à l'origine de ce chef d'½uvre, nous prônent (et il faut que j'intervienne avant qu'ils arrivent à convaincre James du bien fondé de leurs chiottes bios), l'incontournable mise en place de leur invention. Comme vous l'aurez compris, la toilette sèche, comme son nom l'indique (contrairement aux prénoms norvégiens) est une toilette sans eau ou toilette à compost. Je résume pour vous en quelques mots : trou, sciure et mouchettes (seul inconvénient de la chose que nos robinsons tentent encore d'améliorer, pas de dates pour la sortie du nouveau modèle : la toilette sèche SANS mouchette, par contre). Il paraîtrait que c'est sans odeur ou plutôt que tout cela dégagerait même un délicat parfum de terreau frais... Mon ½il en parachute ouais, moi ça me rappelle juste les petits lieux d'aisance, dans la montagne, à Yosemite, l'odeur de terreau frais en moins, celle du fauve, en plus et pour les mouchettes, on peut carrément dire mouches hein, c'est plus rapide à écrire et tellement plus proche de la réalité! Voilà, je vais donc lui suggérer une autre solution écologique, la toilette à l'eau de pluie, grâce aux citernes du même nom. Et surtout, vu les dimanches pluvieux qu'on a par ici, je pourrai boire autant de thé que je veux et faire pipi sans scrupules. Peut-être même qu'un jour je me surprendrai à regarder par la fenêtre en rêvant qu'il pleuve toute la journée pour que ma citerne se remplisse, que je puisse boire beaucoup de thé et vous écrire un roman fleuve.

Bonne semaine à toutes et à tous et à bientôt...si, si je reviendrai bientôt parce que, je n'ai même pas eu le temps de vous parler de l'été. Ca fera l'objet d'un nouveau blog, anachronique cette fois. En attendant, vous pouvez déjà avoir un avant-goût en image sur Multiply.com

Bizzz
Ariane
PS : il pleut toujours, il est 19h02, heureusement que les jours raccourcissent et que bientôt il fera tout noir dehors pour cacher toute cette vilaine pluie.
​ 0 | 3 |
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.234) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le dimanche 17 septembre 2006 10:30

Publicité
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • Suivant

Skyrock.com
  • Skyrock

    • Annonceurs
    • Jobs
    • Contact
    • Sources
    • Poster sur mon blog
    • Développeurs
  • Infos

    • Sécurité
    • Conditions
    • Aide
    • Signaler un abus
    • En chiffres
  • Mobile

    • Ton mobile
    • iPhone
    • Android
    • BlackBerry
    • Nokia
    • Samsung Wave
    • Windows Phone
  • Pays

    • International (english)
    • France
    • Canada (français)
    • Belgique (français)
    • Maroc (français)
  • Autres sites

    • Skyrock.fm
    • Tasanté
    • kwest
    • Zipalo
  • Blogs

    • L'équipe Skyrock
    • Honneurs
    • Vidéos
    • Gadgets
    • Newsmusic
    • Thèmes